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Michèle Auvray . Créé avec Wix.com

Extraits de : 

Le Camino Frances 

ce livre est agrémenté

de nombreuses photos 

 

Dans ces moments de doute,

les messages des uns et des autres arrivaient comme par miracle pour me réconforter, me soutenir et m’aider à me dépasser.

Page 10

 

Je venais de traverser

la France en diagonale

et ce ciel gris et menaçant

n’était pas celui rêvé

pour traverser les Pyrénées.

Page 8

 

Je m’installais dans un certain

confort de marche.

Les jours difficiles

semblaient être dépassés.

Mais ce n’était pas tout à fait vrai 

Page 22

 

Car le chemin se rêve

et s’accomplit à tout âge.

Je venais de croiser

des grands parents

avec leurs petits-enfants...

 Quel bonheur de partager

ces moments, de se redécouvrir

dans l’effort ! 

Page 39

Certaines étapes exigent de nous

une volonté de fer 

pour les terminer.

Heureusement,

la beauté du paysage

fait oublier la fatigue...

Page 57

Sur le chemin quand on ralentit,

les autres s’éloignent

au rythme de leur propre pas

et on reste seule avec son ombre.  

Page 116

Quand ma fatigue

était trop grande,

quand la lassitude

primait sur tout,

je me posais cette question :

Suis-je bien sur mon chemin

en étant sur le chemin ? 

Page 75

Nous nous sommes embrassés,

de cette accolade

propre aux pèlerins

qui ont vécu

quelque chose de profond

sur le chemin 

Page103

Et puis, on reprend

car on ne peut

mourir là sur le chemin.

On avance pas à pas avec parfois,

un petit regard en arrière

pour voir le chemin parcouru

et pour se donner

le courage de poursuivre.

Page 123

Avant Astorga, j’ai retrouvé

beaucoup de monde

au niveau d’un accueil pèlerin.

Sylvia et son compagnon de route

me font signe :

dépassée mais attendue !

Ces gestes-là

réchauffent aussi le cœur.

Page 179

Pendant que je continuais d’avancer vers le but fixé,

au-delà de la frontière

l’activité professionnelle reprenait...

Page 218

Pour le soir de notre arrivée,

nous avons donc pris une chambre

dans une pension

tout près de la cathédrale.

Tant pis pour le tarif !

Cette nuit, nous allions dormir

dans de beaux draps blancs!

Page 281

Vous étiez avec mon neveu,

ceux pour qui,

j’ai avancé sous la pluie

et sous un soleil de plomb. 

Page 298

Pour moi,

c’était la fin du pèlerinage !

La fin des pas physiques

mais pas la fin

du cheminement...

Page 308

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